Édito

Rouges de Loire : une authenticité chevillée au corps
Regardons les choses en face. Il n’y a pas de grands vins rouges stars en Vallée de la Loire. Aucun équivalent local de la Côte-Rôtie rhodanienne ou du Saint-émilion girondin. Et pourtant, que de talents !
Le Pinotage, chouchou des sud-africains
Quand Abraham Perold - chercheur à l’université de Stellenbosch - créé un croisement entre Pinot Noir et Cinsault en 1925, il est loin de penser que ce cépage connaîtra un tel succès.
La Navarre, royaume du grenache
Ce royaume demeuré indépendant jusqu’au XVIe siècle, fut créé en 824 après JC par les Vascons, ancêtres des basques d’aujourd’hui.
L’Aragón vers les sommets
Cette terre convoitée située au nord de l’actuelle Espagne connut de nombreuses invasions venues d’Afrique comme du Nord et de l’Est de l’Europe.
Au cœur de la Provence
S’il fallait en citer un, ce serait bien celui-là. La Provence fait partie de ces quelques vignobles dont l’image « glamour » nourrie de soleil de ciel bleu et d’embruns iodés, masque une réalité bien différente.
L’Italie voit la vie en rose
L’Italie a - sans doute inconsciemment - négligé pendant très longtemps sa production de rosés, portée par une kyrielle de rouges talentueux largement exportés qui faisaient sa réputation dans le monde entier. Qui oserait prétendre ici n’avoir jamais commandé une bouteille de Chianti dans une trattoria ?
Les Crus Bourgeois vers les sommets
Cette catégorie de vins bordelais, réservée au Médoc, vit un peu dans l'ombre des Grands Crus Classés de 1855. Elle puise pourtant ses origines aux mêmes sources.